Grotte des Espagnols - Couronne de Charlemagne (Sur les traces du trésor caché de Louis XIII)

Publié le 16 mars 2026 à 22:45

Une légende cassidienne racontait que, sous Louis XIII, de faux-monnayeurs avaient caché ici dans cette grotte un véritable trésor…Au fil des années, la fréquentation de cette petite cavité du cap Canaille s’était organisée et les spéléologues de la ville y avaient pris leurs habitudes, via la Maison des falaises et le Spéléo-club La Ciotat. Mais en 2008 la grotte est rendue interdite au public, spéléologues compris semant la colère de la communauté des spéléo.

Selon un article de La Provence, deux raisons auraient présidé à la fermeture de la grotte des Espagnols, d’une part une question de sécurité, d’autre part une volonté de protéger la faune dont le minioptère de Schreibers, une chauve-souris de 5-6 cm de longueur en voie d’extinction en France”, assure Jérôme Guyot, responsable de la section Natura2000 à l’ONF Bouches-du-Rhône et Vaucluse. La chauve-souris serait présente toute l’année à Cassis, avec un pic entre septembre et décembre. Le Minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersii) est une espèce de chauves-souris que l’on trouve à travers toute l’Eurasie, en Afrique du Nord et jusqu’en Australie. En France, cette espèce est protégée sur tout le territoire métropolitain par l’article 2 de l’arrêté du 23 avril 2007 du ministère de l’Écologie et du Développement durable. L’adulte mesure entre 5 et 6,2 cm (pour l’ensemble tête et corps) avec une masse de 9 à 16 g et une envergure comprise entre 30,5 et 34,2 cm2,3.

Le Minioptère de Schreibers hiberne et met bas dans des cavités souterraines naturelles ou artificielles, telles que des entrées de galeries de mines, si bien que la pause de grillages pour fermer ces sites constitue une menace pour l’espèce.


Mes photos:

 

Ma randonnée en chiffres:

Date: 15 mars 2026

Commune: Cassis (13)

Parcours: 15,100 km

Durée totale: 4 h 19

Dénivelé positif: 598 m

Point haut: 330 m

Point bas: 100 m

Retour au point de départ: Oui

Niveau de difficulté: Modérée

Informations:

Pas d'ombres, donc attention en plein été.

Prudence près des falaises.


Découvrez le récit captivant de ma randonnée :

 

Après deux mois de disette pédestre, deux mois à regarder les chaussures de rando prendre la poussière pendant que la météo faisait son numéro de théâtre tragique et que le travail du week-end me rappelait gentiment qui commande… me voilà enfin de retour sur un sentier. Autant dire que j’ai à peu près le même niveau d’enthousiasme qu’un chien qui voit qu’on sort la laisse.

Pour cette nouvelle aventure, j’ai réuni une équipe d’élite. Une escouade soigneusement sélectionnée pour ses compétences hautement spécialisées: marcher, rigoler, chercher le bon chemin… et parfois se demander pourquoi on a accepté de monter ces pentes.

Aujourd’hui, la dream team est composée de Anaïs, Cécile, Ludivine, Nelly, Marie, Mylène, Yves, Michel, Thomas, Loïc et moi-même. Une belle brochette de randonneurs, version « commando des calanques », mais avec davantage de barres de céréales que de stratégie militaire. 😄

Rendez-vous est donné vers 10h00 au point de départ. Horaire inhabituel pour nous, mais parfaitement justifié: ce matin à 8h00 tapantes, tout le monde est passé par la case urne électorale pour les municipales. Rien de tel que de commencer la journée en bon citoyen avant d’aller user ses semelles sur les sentiers.

Petit à petit, la troupe arrive, les sacs se ferment, les lacets se resserrent, et les premières blagues fusent déjà. Une fois tout le monde équipé, nous lançons officiellement l’expédition.

Au-dessus de nous, le ciel a décidé de jouer la carte du suspense. Couvert, un peu menaçant… mais pas encore décidé à se lâcher.

Pluie ou pas pluie plus tard ?
Mystère.

Mais une chose est sûre: après deux mois sans randonnée, il en faudra beaucoup plus que quelques nuages pour m'empêcher d’avancer.


10h08:

Ça y est, nous démarrons cette randonnée dans le magnifique Parc national des Calanques.

J’aurais vraiment aimé pouvoir faire décoller mon drone pour capturer des paysages depuis le ciel… mais ici, les vols sont malheureusement interdits. Et c’est bien normal, car nous entrons dans un parc national, un espace protégé où la priorité est donnée à la préservation de la nature et à la tranquillité de la faune.

Alors aujourd’hui, ce sont simplement nos yeux et les téléphones qui feront les images… et croyez-moi, la vue en vaut largement la peine.


10h14:

Et voilà, on attaque la première montée ! Un chemin assez large, tranquille sur le papier… mais visiblement pas pour mon cardio qui vient de recevoir une petite lettre de surprise.

Je sens déjà que je vais les payer, ces deux mois sans randonnée. Les jambes protestent gentiment, le souffle cherche son rythme, et mon cœur a décidé de transformer cette montée en séance de sport improvisée.

Bon, rien de dramatique… mais disons que la randonnée vient officiellement de me rappeler que les vacances du cardio sont terminées. Allez, on grimpe !


10h17:

Cette structure cylindrique en pierre, couverte de graffitis, est l'une des cheminées d'aération du tunnel ferroviaire de la ligne Marseille-Vintimille.

Voici quelques précisions sur ce que vous voyez :

  • Sa fonction : Il s'agit d'un puits d'aération qui descend verticalement jusqu'au tunnel ferroviaire situé sous nos pieds. Ces édifices permettent l'évacuation des fumées (historiquement celles des locomotives à vapeur) et le renouvellement de l'air pour la sécurité et le confort dans le tunnel.

  • Localisation : On en trouve plusieurs disséminées dans le massif entre Cassis et La Ciotat, notamment sur les pentes et le plateau sous la Couronne de Charlemagne (également appelée Baou Redon).

  • Contexte : Le tunnel en question permet au train de traverser le relief escarpé de la côte. En randonnant dans ce secteur, il est fréquent d'en croiser plusieurs, souvent marquées par le temps et les passages.

C'est un vestige technique industriel typique de la région, souvent confondu avec des vestiges militaires ou des citernes à cause de leur forme massive.


10h19:

Après cette première montée qui a réveillé mon cardio et remis mes mollets au travail, nous commençons maintenant à redescendre. Et là, petite récompense du parcours: la mer apparaît doucement, du côté de La Ciotat.

Le bleu s’étale à l’horizon, les falaises se dessinent… et, petit détail sonore du coin, on entend aussi les véhicules qui filent sur l’autoroute au loin. Un mélange assez drôle: la nature magnifique devant nous, et le fond sonore façon “vroum-vroum symphonique” en arrière-plan.

Bref, une descente avec vue sur mer… et bande-son offerte par la circulation. La randonnée version Dolby Surround.


10h29:

Après un petit moment d’orientation façon chasse au trésor, nous avons pris à droite… puis à gauche… et nous continuons tranquillement notre descente. Jusque-là, tout va bien.

Enfin… presque.

Parce que pendant que le groupe avance sagement, Mylène zigzague dans tous les sens pour ramasser des asperges sauvages. On dirait un détecteur de trésor botanique réglé sur “mode gourmet”. 

Pendant ce temps, Thomas garde un œil vigilant derrière lui pour vérifier un point essentiel de la randonnée: est-ce que le guide est toujours là… ou est-ce qu’on s’est perdus entre deux buissons ?

Bref, une descente très organisée… chacun avec sa mission.


11h07:

Le chemin serpente encore et toujours au cœur du Parc national des Calanques. Il tourne, il ondule, il joue avec les reliefs comme un petit ruban posé sur la roche grise.

Le rythme est plutôt bon, les jambes ont trouvé leur cadence, et l’air ici fait un bien fou. On se sent simplement bien, entourés par la nature, avec la mer jamais très loin.

Franchement, quel bonheur de reprendre la randonnée. Marcher, respirer, découvrir… parfois il ne faut rien de plus pour être heureux.


11h21:

On aperçoit maintenant un peu mieux la baie de La Ciotat.

La mer n’est vraiment pas loin, et on sent presque le parfum salé flotter jusqu’au sentier. Chaque pas nous rapproche de la côte, et la vue commence à se dévoiler sous nos yeux, magnifique et inspirante.


11h44:

Nous croisons énormément de plantes tout au long du chemin, et celle que vous voyez sur la photo en fait partie. 

Le Parc national des Calanques est un véritable petit laboratoire à ciel ouvert pour les amoureux de la botanique. À chaque détour du sentier, de nouvelles formes, de nouvelles couleurs, de nouvelles odeurs apparaissent.

Voici donc quelques détails et particularités de cette plante que nous avons observée sur le parcours.

Euphorbe de wulfen pousse dans les jardins ou les haies prisées pour son apparence attrayante qui dure des mois. L'arbuste à feuilles persistantes est couvert de petites fleurs qui attirent les colibris et les papillons. Évitez de toucher cette plante sans précaution car sa sève est toxique.

 

Cliquez sur la photo pour plus de détails.


11h50:

Après de longues minutes de recherches sur le web à propos des murs de pierres que nous apercevions tout au long du sentier, plusieurs pistes intéressantes sont apparues. 🪨

Dans le secteur de la Couronne de Charlemagne, il aurait existé un Oppidum de la Couronne de Charlemagne. On évoque notamment la présence de murs qui auraient pu servir de remparts pour protéger ce site ancien.

Une autre hypothèse concerne le Jas du Président. En Provence, un jas désigne une ancienne bergerie, et ces murs pourraient tout simplement être les vestiges d’anciennes installations pastorales liées à l’élevage.

Alors… ces murs servaient-ils à défendre un oppidum ? À délimiter une bergerie ? À protéger des troupeaux ?

Quelle était leur utilité principale ?

Suspense…


12h14:

Le long du sentier, j’observe de nombreuses Bruyère à nombreuses fleurs. Ces petites touches de couleur attirent tout de suite l’œil au milieu de la garrigue.

Forcément, la curiosité prend le dessus. Je me mets donc à chercher quelques informations sur cette plante que l’on croise assez souvent dans le Parc national des Calanques.

Et puisque la nature aime raconter des histoires à ceux qui prennent le temps de regarder, voici quelques infos intéressantes à propos de cette plante.

La bruyère à nombreuses fleurs est un arbrisseau qui pousse notamment dans les zones calcaires et dans les bois. Elle est appréciée pour sa floraison mellifère rose ou blanche qui débute à l'automne. Elle résiste bien à la sécheresse et peut tolérer un gel temporaire, pouvant donc se cultiver en extérieur dans de nombreuses régions.

 

Plus d'infos en cliquant sur la photo.


12h26:

La voilà… la dernière montée avant le casse-croûte.

Les jambes poussent un peu plus fort, presque par instinct de survie gastronomique, parce que l’estomac commence sérieusement à gargouiller. Chaque pas semble négocier avec le sandwich qui nous attend quelque part là-haut.

L’énergie du moment ne vient plus vraiment des muscles… mais de la pensée très précise du casse-croûte. Encore quelques efforts, et la récompense sera au sommet.


12h39:

Je suis resté un moment émerveillé devant cette plante au jaune éclatant. Impossible de passer à côté sans s’arrêter. Ses fleurs brillent presque au soleil, comme de petites lanternes posées au milieu de la garrigue.

Forcément, la curiosité a pris le dessus. J’ai donc cherché à en savoir un peu plus sur cette plante fascinante.

Je vous laisse donc découvrir ici quelques informations intéressantes à son sujet.

Habituée des collines et sous-bois chauds et arides du bassin méditerranéen, la coronille à branches de jonc est un buisson à feuilles charnues et à floraison jaune. Elle est cultivée pour l'ornement et on l'utilise notamment pour former des haies. Attention cependant, ses graines sont toxiques.

 

Plus d'infos en cliquant sur la photo.


12h39:

En voyant ce panneau, je me dis que l’heure de la pause approche à grands pas. 

J’ai déjà choisi mon spot idéal : une petite pause à flanc de falaise, avec la vue sur la mer pour accompagner le casse-croûte. Il ne manque plus qu’à trouver l’endroit exact… et à s’installer pour savourer ce moment.


12h46:

Ça y est, l’endroit est choisi ! 😍

La vue est tout simplement magnifique, mais ici, le moindre faux pas est strictement interdit… donc prudence maximale.

Il est temps de reprendre des forces avec cette belle équipe, de savourer un bon moment de détente… et d’accompagner le tout d’une petite bouteille de rosé bien méritée. 🥂


13h45:

Après cette pause bien méritée, nous repartons sur le sentier, les jambes reposées et l’esprit léger. 

Juste au-dessus, la baie de Cassis se dévoile sous un ciel couvert, la mer prenant des teintes profondes et mystérieuses. Même sans soleil, le paysage reste grandiose, et tout le monde savoure ce moment, suspendu entre brume et beauté sauvage.


13h57:

Juste après, je sors l’application PeakFinder pour identifier les différents sommets au loin.

C’est vraiment pratique : en un coup d’œil, on sait quels sommets se cachent derrière la brume ou au loin, et ça ajoute une nouvelle dimension à la randonnée.

Une petite exploration virtuelle en plus de la vraie !


14h04:

Nous arrivons maintenant à la Grotte des Espagnols, et l’atmosphère devient un peu mystérieuse. 🌫️

Selon la légende, cette grotte serait liée à Louis XIII, qui aurait un jour caché ou fait protéger un trésor… ou du moins c’est ce que racontent les histoires locales. On dit que les pierres murmurent encore quelques secrets du passé, mais seuls les plus attentifs peuvent les entendre. 🪨✨

Un endroit parfait pour laisser vagabonder l’imagination avant de poursuivre le sentier.


14h06:

Juste après, je ressors à nouveau PeakFinder pour repérer les sommets autour de nous.

Et là, mon œil se pose sur le plus haut sommet des Bouches-du-Rhône : le Pic de Bertagne. Un sommet que j’ai déjà eu la chance d’arpenter plusieurs fois, et dont la vue reste à chaque fois impressionnante.


14h18:

Une autre vue de Cassis attire soudain mon attention.

Je l’avoue, même sous ce ciel couvert, c’est vraiment beau ici. Chaque recoin du sentier semble offrir son petit miracle de paysage, et difficile de ne pas s’arrêter un instant pour juste profiter de la vue.


14h28:

Et voilà, nous arrivons sur la fameuse Route des Crêtes !

“C’est celle qui passe entre Cassis et Marseille,” nous lance l’une des personnes du groupe avec un air de professeur improvisé. Je ne la citerai pas… mais croyez-moi, on a bien rigolé à ce moment-là. 😄

N’est-ce pas, Marie ? Je sens encore l’écho de ce petit fou rire résonner sur la route !


14h49:

En suivant la route sinueuse et surtout raide, j’ai même tenté un petit auto-stop… juste pour rigoler un peu plus 😅.

Entre deux pas, on profitait de la vue qui s’étendait devant nous, vraiment spectaculaire.

Puis, nous avons bifurqué sur un sentier à droite. Sur le chemin, nous croisons quelques personnes, toutes souriantes, comme si elles savaient déjà que cette randonnée réserve son lot de paysages et de petites aventures.


15h01:

Au loin, j’aperçois enfin la cible qui m’intéresse depuis le début : la Couronne de Charlemagne.

Sa silhouette me fait immédiatement penser au Pic de Céüze, avec ses falaises imposantes et son air majestueux. L’excitation monte… j’ai vraiment hâte d’atteindre le sommet et de découvrir la vue depuis là-haut !


15h21:

Le groupe s’était un peu rallongé, et moi je me retrouvais à la fin… eh oui, à force de s’arrêter pour prendre des photos et des vidéos, on finit toujours derrière ! 😅

Sauf que là, le groupe de tête ne repère pas le marquage au sol qui indique qu’il faut tourner à gauche pour monter au sommet de la Couronne de Charlemagne. Pas de panique : je sors mon téléphone et j’appelle ma sœur qui est loin devant pour la prévenir. 

Finalement, un groupe continue tout droit, tandis que l’autre me suit pour atteindre le sommet et profiter de la vue… et du moment qui s’annonce spectaculaire.


15h29:

Je sens l’adrénaline monter à chaque pas : le sommet est enfin tout proche.

J’ai hâte de pouvoir lever les bras et dire fièrement: « La Couronne de Charlemagne, c’est fait ! »

Chaque foulée me rapproche un peu plus de cette récompense tant attendue.


15h34:

Au détour du sentier, j’aperçois une plante ornée de petites boules rouges. 🔴

Je ne vous cache pas que, cette fois, je sais exactement ce que c’est : à force de les croiser, impossible de les oublier. C’est de la Salsepareille, la nourriture préférée des Stroumpfs !

Un petit clin d’œil de la nature qui nous rappelle que même les plus petites découvertes peuvent faire sourire.

 Sous ses airs sympathiques, la salsepareille est tout de même une liane très envahissante dont vous aurez du mal à vous débarrasser. A moins que vous préféreriez garder dans votre jardin ses jolies feuilles en forme de cœur et ses petites fleurs dont les papillons raffolent. A vous de voir !

 

Cliquez sur la photo pour plus d'infos.


15h35:

Ça y est, c’est l’heure de la dernière descente !

La fin approche et mes jambes commencent à trépigner d’impatience… comme si elles disaient :

« Enfin ! On va pouvoir se reposer un peu ! » 😅 Chaque pas me rapproche de ce moment tant attendu, et je vous avoue que mes mollets n’ont jamais été aussi motivés pour finir en beauté.


15h41:

Nous arrivons à nouveau à l’aération du tunnel ferroviaire que nous avions aperçue au tout début de la randonnée.

Il ne reste plus qu’à tourner à gauche au croisement, et la fin du parcours se rapproche petit à petit.


15h48:

La randonnée se termine juste après ce virage là-bas.

J’ai déjà hâte de repartir pour une nouvelle aventure, mais pour l’instant, il faut rentrer.

La prochaine rando aura probablement lieu le week-end prochain, si le temps le permet… et je compte bien ne pas manquer ça !


Je tiens à adresser un immense merci à tous ceux qui m’ont accompagné lors de cette sortie et qui m’ont fait confiance tout au long de cette aventure.

 

Un merci tout particulier à Loïc, véritable passionné de randonnée. Si vous ne le connaissez pas encore, je vous invite à le suivre en cliquant sur le logo ci-dessous : c’est un vrai fou de nature et d’aventure !

 

Merci à toute l’équipe pour ces moments de partage, pour les rigolades, la bonne humeur et l’énergie contagieuse. Ces instants resteront gravés dans ma mémoire.

À très vite pour une nouvelle aventure, et de nouvelles randos à savourer ensemble !

 

Le Randonneur Fou:


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