Le plateau de Calern est un plateau calcaire au paysage karstique situé en France sur les communes de Caussols et de Cipières, dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il a été intégré au parc naturel régional des Préalpes d'Azur.
Le plateau est situé entre le plateau de Caussols au sud, la vallée du Loup à l'est et au nord, et le vallon de Nans à l'ouest. Son point culminant est le sommet de Calern, à 1 458 m. Le col de Rougiès s'élève à 1 334 m.
Activités
- Observatoire astronomique de Calern. Il a été inauguré en 1974. Il fait partie de l'observatoire de la Côte d'Azur depuis la fusion du Cerga (sa première dénomination) avec l'observatoire de Nice. Il dispose d'un laser calculant la distance Terre-Lune en frappant les réflecteurs lunaires. Durant la saison estivale, des visites guidées permettent au grand public de découvrir ses équipements.
- Élevage ovin.
- Apiculture, favorisée par la végétation de garrigue (thym,...) et l'abondance de la lavande sauvage.
- Spéléologie. De nombreux avens ou gouffres se trouvent sur le plateau dont l'aven Calernaüm et l'aven des Baoudillouns.
- Randonnée pédestre. Le plateau est traversé par le GR 4.
Mes photos:
Ma randonnée en chiffres:
Date: 28 mars 2026
Commune: Caussols (06)
Parcours: 8,800 km
Durée de déplacement: 2 h 50
Durée totale: 3 h 59
Dénivelé positif: 261 m
Point haut: 1458 m
Point bas: 1230 m
Retour au point de départ: Oui
Niveau de difficulté: Modéré
Calories: 1476
Informations:
Attention en été, car il n'y a pas d'ombres.
Attention également aux falaises.
Voici le lien AllTrails de la randonnée:
Découvrez le récit captivant de ma randonnée :
En ce glorieux 28 mars 2026, le ciel s’est visiblement levé du bon pied. Une lumière propre comme une vitrine de pâtisserie, et cette petite brise qui donne envie de marcher sans raison valable… bref, la météo a signé un contrat en or pour une randonnée dans les Alpes-Maritimes.
Sac sur le dos, moral au sommet avant même d’y être, et — détail stratégique — drone bien au chaud dans le sac. Parce que oui, aujourd’hui, c’était le jour. Le grand moment. L’instant où ce fidèle engin allait enfin prendre son envol au-dessus du plateau, tel un aigle technologique prêt à capturer la beauté du monde… ou du moins à ne pas se coincer dans un arbre.
Sauf que.
Parce qu’il y a toujours un “sauf que”.
Sur Géoportail, tout semblait simple : vol autorisé jusqu’à 50 m. Une formalité. Une promenade de santé aérienne. Mais une fois sur place, paf, le panneau qui tombe comme une enclume administrative : “Soumis à autorisation.” Et là… silence dramatique. Autorisation que, bien sûr, je n’ai pas. Évidemment. Sinon ce ne serait pas drôle.
Qu’à cela ne tienne. Le drone reste dans le sac, mais l’espoir, lui, s’accroche. Pendant les premières minutes de marche, téléphone en main, tentative héroïque d’appeler l’observatoire. On y croit. On insiste. On imagine déjà la réponse positive, la voix bienveillante qui dira “Mais bien sûr, allez-y, faites-vous plaisir !”…
Spoiler : non.
Le drone ne volera pas aujourd’hui. Il restera un simple passager clandestin de la randonnée, témoin silencieux de cette petite épopée terrestre.
Et pourtant — et c’est là toute la magie — la journée est parfaite quand même. Parce que bien avant cette histoire de drone, il y a eu ce moment. Celui où j’ai passé le col du Ferrier en voiture, après la commune de Saint-Vallier-de-Thiey. Là, quelque chose bascule. Le paysage s’ouvre, l’air change, et moi avec.
À partir de ce point précis, j’étais aux anges.
Dans mes montagnes.
À ma place.
9h54:
Dès que j’ai posé mes pieds sur le parking de l’observatoire de Calern, un frisson d’excitation a parcouru tout mon corps.
Le ciel, déjà peint de teintes mystiques, semble inviter chaque rêveur à lever les yeux.
Avant de me lancer dans la randonnée, je m’approche des deux panneaux à l'entrée du parking. Je m’imprègne de chaque instruction, et déjà, tout autour, la magie opère. Je n’ai qu’une hâte, découvrir ce qui m’attend au bout de ce sentier, sous ce ciel infini.
10h14:
Au pied de la tour de garde, je m’arrête un instant… mais mes yeux, eux, refusent de tenir en place. Ils vagabondent partout, happés par le moindre détail, comme si chaque pierre, chaque souffle de vent, avait une histoire à murmurer. Tout m’attire, tout me fascine déjà.
L’impatience grandit, douce et brûlante à la fois. Je sais qu’elles sont là, quelque part, les fameuses bulles… presque irréelles, posées dans ce décor comme des fragments d’un autre monde.
Je les imagine avant même de les voir, et mon cœur accélère. Encore quelques pas, encore quelques secondes… et la magie prendra une toute autre dimension.
10h17:
Ici, on est dans le temple du sérieux cosmique. On analyse, on observe, on scrute les étoiles à travers d’immenses télescopes pointés vers l’infini… 🔭✨
Et moi ? Je dégaine ma botte secrète : PeakFinder. Rien que ça. Pas de galaxies lointaines au programme, mais des sommets bien terrestres, alignés comme une brochette de géants autour de moi.
Je pivote doucement, téléphone à la main, en mode “astrophysicien des montagnes”… et là, bingo. Un sommet m’est familier. Genre, vraiment. Comme un vieux copain croisé par hasard au milieu d’une conférence ultra sérieuse.
Pendant qu’ici on décrypte l’univers, moi je murmure: “Toi… je te connais.”
Alors, à ton avis… de quel sommet je parle ?
10h18:
Et oui… c’est bien lui. Le fameux Mont Mounier, perché à 2 817 mètres d’altitude, qui me fait ce clin d’œil à distance.
Pas si loin d’un petit hameau où j’aime aller me ressourcer, du côté de Isola. Autant dire qu’on n’est pas de parfaits inconnus, lui et moi… plutôt des voisins qui se saluent de loin depuis un moment.
Et avec tout le respect que je lui dois, il reste encore bien installé dans ma fameuse liste des “sommets à conquérir”.
Oui oui, celle que je regarde avec motivation… mais aussi avec un petit soupçon de “on verra ça bientôt”.
10h26:
Et me voilà arrivé devant le télescope du C2PU, posé là, presque en silence, comme un géant tourné vers les étoiles…
Le C2PU, installé sur le plateau de plateau de Calern, abrite deux télescopes impressionnants, dont celui-ci, utilisé à la fois pour la recherche scientifique et pour la pédagogie. Ici, on observe des astéroïdes, des exoplanètes, des phénomènes lointains que l’œil humain ne pourrait jamais capter seul.
Ce télescope, avec son miroir de grande taille, capte la lumière venue de très loin, parfois depuis des millions d’années… un vrai voyage dans le temps, sans bouger d’un centimètre.
Et moi, juste là, à ses pieds, je me sens minuscule… mais incroyablement chanceux d’être témoin de cet endroit où l’on dialogue avec l’univers.
10h45:
Et ça y est… j’arrive enfin devant les fameuses bulles.
Franchement, première impression : j’ai comme un doute. Maisons des Barbapapa ? Base secrète d’extra-terrestres en escale ? Ou… bâtiments scientifiques très sérieux ?
Parce que, posées là, toutes rondes, toutes blanches, elles ont quand même un petit air de décor sorti d’un dessin animé ou d’un film de science-fiction. On s’attend presque à voir une porte s’ouvrir et un petit alien dire bonjour. 👽
Bon, en réalité, ce sont bien des dômes d’observatoires astronomiques, conçus pour protéger les télescopes et leur permettre d’observer le ciel dans les meilleures conditions. Mais avoue… il faut quand même une bonne dose d’imagination pour ne pas y voir autre chose.
Et toi, tu votes pour quoi ? Barbapapa, extraterrestres… ou science pure ?
10h54:
Je dégaine encore une fois PeakFinder, comme un explorateur moderne face à son horizon.
Devant moi, les sommets s’alignent, imposants, presque provocateurs… et forcément, certains attirent plus que d’autres. Alors je scrute, j’identifie, je zoome, comme si je faisais connaissance avec eux un par un.
Et là, pas de surprise… la liste s’allonge. Encore. Toujours.
Eh oui, au lieu de me dire “c’est déjà pas mal”, moi j’en rajoute une couche. Un sommet par-ci, un autre par-là… et me voilà avec une nouvelle série de défis en tête.
La montagne n’a clairement pas fini de m’occuper. Et quelque chose me dit que cette liste n’est pas près de s’arrêter de grandir.
11h00:
Bon… cap tout droit. Par là. Oui, exactement dans cette direction où… il n’y a absolument aucun arbre.
Le genre d’itinéraire où l’ombre est une légende, un mythe raconté par les randonneurs d’un autre temps. Ici, c’est plein soleil, version “tu assumes tes choix”.
Heureusement qu’il ne fait pas 40°C, parce que sinon, j’aurais probablement entamé des négociations très sérieuses avec le moindre caillou pour un centimètre d’ombre. 🥵
Mais bon, dans ces conditions, ça reste presque agréable… presque. Disons que je marche avec détermination, en regardant droit devant, comme si ignorer le soleil allait le vexer et le faire disparaître.
Allez, tout droit. Pas d’arbre, pas d’excuse… juste moi et cette magnifique idée de parcours.
11h25:
Voici deux des nombreuses dolines du plateau.
Une doline est une forme caractéristique d'érosion des calcaires en contexte karstique. Lorsque la doline est remplie d'eau elle forme alors un cénote. La dissolution des calcaires de surface conduit à la formation de dépressions circulaires mesurant de quelques mètres à plusieurs centaines de mètres de diamètre.
11h34:
Ah, et puis, par-ci, par-là, comme si la nature voulait me surprendre, je suis tombé sur ces petites fleurs. Elles ont surgi, délicates et colorées, au milieu de ce désert aride. Un petit miracle, comme si chaque pas me donnait une surprise. Et franchement, je les adore, ces petites touches de poésie au milieu du grand soleil.
Le crocus bigarré est une plante originaire du bassin méditerranéen, essentiellement présente en France et en Italie. Il pousse essentiellement dans les pâturages de basse montagne. Il est qualifié de versicolor (du latin versare pour varier et color pour couleur) car ses fleurs sont bigarrées, blanches ou mauves, griffées de violet, à gorge blanche ou jaune.
Plus d'infos en cliquant sur la photo.
11h45:
Ah, arrivé à un croisement, je vois déjà le chemin qui se divise.
À gauche, c’est par là que je repasserai plus tard, pour retourner vers l’observatoire. Mais moi, je vais prendre à droite, direction cette montée qui, je le sais, va me pousser vers le sommet.
D’ailleurs, juste après, un gars en VTT passera, quelques instants plus tard.
Allez, c’est parti, je monte !
11h58:
Quelques minutes plus tard, je débouche sur un point de vue absolument incroyable.
Là, je domine tout le vallon, avec la petite commune de Caussols qui s'étale en dessous.
Ce paysage est d’une beauté folle, chaque courbe du vallon se dessine avec grâce, et au loin, le plateau de Calern s’étire, surmonté par l’observatoire qui se dresse fièrement.
Franchement, la vue est juste magique, comme si chaque détail était là pour me rappeler la puissance et la sérénité de ce coin de terre.
12h02:
Alors, je redescends doucement de ce point de vue, et sur le chemin, je passe à côté de quelques petits pins, leurs silhouettes discrètes ponctuant le vallon. Sous leur ombre, j’aperçois un peu de neige, restée là, comme un petit souvenir du grand froid. Alors, je m’amuse à poser mes pieds sur cette neige, juste pour pouvoir dire que oui, j’ai marché dans la neige lors de cette randonnée, comme une petite touche d'hiver qui refuse de partir.
12h06:
Par habitude, à chaque randonnée, je ne sais pas pourquoi, mais je me retrouve toujours à photographier ce petit marquage jaune sur les arbres ou les cailloux, ce signe des sentiers de randonnée. Peut-être que c’est mon petit rituel secret, une sorte de preuve en images que je ne suis pas perdu, que je suis bien sur le bon chemin. À chaque fois, c’est comme un petit repère rassurant, une preuve simple que l’aventure suit son cours, pas à pas.
12h14:
En regardant au loin, vers l’horizon de la mer, je remarque de petits points blancs au-dessus de l’eau. D’abord, je me dis que ce sont peut-être des nuages, flottant paresseusement. Mais en observant attentivement, je vois qu’ils ne bougent pas, immobiles comme des mirages. Alors, je sors PeakFinder, je pointe, et là, je découvre, au-dessus de l’horizon, les montagnes enneigées de la Corse.
Incroyable, un bout de l’île qui s’offre à moi, comme un rêve lointain posé au-dessus de la mer.
Sur la photo, on distingue surtout la silhouette de la Corse.
12h27:
Un peu plus haut sur le sentier, comme par magie, je distingue enfin la star du jour :
le sommet de Calern !
Tout est encore hyper dégagé, comme si la montagne me faisait un petit clin d’œil complice. Je me dis alors, avec un sourire, que mon objectif est vraiment tout proche.
Bon, je ne vais pas me laisser avoir par ces illusions visuelles, mais franchement, j’ai presque envie de lancer un « youpi ! » parce que ça sent la victoire.
12h36:
Au virage, juste au pied du sommet de Calern, la montée s’adoucit légèrement, et petit à petit, les sommets enneigés des Alpes refont surface devant moi. Une fois de plus, je suis émerveillé, peut-être même pour la centième fois, par ce panorama qui me coupe le souffle. On sentait vraiment la fraîcheur des montagnes, avec un petit parfum de neige qui venait me chatouiller le visage. À ce moment-là, je regrette un peu de ne pas avoir pris mon gilet, mais franchement, c’est un endroit fabuleux. Et sur ma gauche, les dolines complètent ce décor, comme des petits cratères magiques dans ce paysage déjà hors du temps.
12h44:
Là, j’attaque enfin la dernière montée vers le sommet de Calern. J’avoue, j’étais un peu distrait par le paysage, et j’ai failli bifurquer vers le chemin de droite. Mais heureusement, j’ai vérifié sur le plan, et il était clair qu’il fallait rester sur la gauche. Comme quoi, il faut toujours garder les yeux sur le tracé, ne pas se laisser emporter par les vues.
Et maintenant, je suis vraiment pas loin du sommet, à quelques pas de cette victoire tant attendue.
12h52:
Alors, en plein milieu de cette montée, je tombe sur un fossile d'ammonite, et là, je suis vraiment fasciné. Ces coquilles spiralées, témoins des océans disparus, datent de centaines de millions d’années.
L’ammonite, ce mollusque marin, a traversé les ères, et ici, dans cette roche plutôt imposante, on devine encore ses courbes.
C’est comme si je tenais entre les mains un fragment du temps, un petit bout de la préhistoire, qui me parle avec ses spirales gravées.
13h01:
Je suis là, enfin, au sommet de Calern, à 1458 mètres d'altitude, et je ne peux pas contenir mon excitation. Les parapentes virevoltent autour du plateau, comme des oiseaux colorés dans ce ciel infini. Et moi, je suis là, les yeux grands ouverts, complètement bluffé par ce paysage.
Chaque détail, chaque souffle du vent, me rappelle que je suis au cœur d’une magie.
Et maintenant, je peux enfin dire : le sommet de Calern, c’est fait !
Je suis juste émerveillé, encore une fois.
13h11:
En redescendant du sommet de Calern, je découvre face à moi la mer, immense, étalée jusqu'à l'horizon, avec une ville qui s'accroche au bord de l'eau. J'ouvre l'application Maps, je trace du regard, et je repère la commune de Cagnes-sur-Mer. Franchement, la vue est juste magique, comme si chaque détail s’alignait parfaitement, entre le bleu infini de la mer et les habitations.
Je suis complètement ébloui par cet instant.
13h14:
Un peu plus bas sur le sentier, je tombe à nouveau sur un fossile d'ammonite, posé là, comme un petit secret caché dans la roche.
Et une fois encore, je suis émerveillé par ces formes anciennes, qui remontent du temps et me rappellent combien la terre est vivante.
Au sommet de Calern, ces fossiles me parlent, me transportent, et je me sens encore plus connecté à ce lieu, comme si chaque pas me rapprochait un peu plus de l’histoire.
13h19:
Sur la 1 ère photo, le haut du cairn pointe vers le Mont Mounier, qui se dresse au loin, entre les montagnes. Et sur la 2ème photo, c’est tout l’inverse: le cairn se tourne vers l’observatoire du plateau, avec ses dômes blancs qui émergent du paysage. Ces deux repères, sur ces deux photos, s’entremêlent comme un dialogue entre les sommets et les étoiles, entre la terre et l’observation du ciel.
13h22:
Et juste en contrebas, dans le vallon, on distingue à peine la commune de Caussols, au creux des collines. C’est justement par là que je suis passé, pour monter jusqu’au plateau de Calern.
13h32:
Je m’apprête à traverser quelques arbres, quelques pins, et juste avant de passer sous leur ombre, cette odeur de pin me saute au nez.
L’air est incroyablement parfumé, comme si chaque souffle était infusé de résine et de chaleur. Franchement, c’est un bonheur absolu de respirer ce doux parfum de la nature, qui enveloppe tout, comme une caresse, juste avant de continuer ma route.
13h33:
Juste après, en passant à l’ombre des pins, je découvre la verdure de l’herbe au sol, d’une intensité incroyable.
C’est comme si, sous ces arbres, la nature avait mis en scène un petit coin féerique, un havre de douceur où tout semble suspendu.
Franchement, c’est un de ces endroits qui fait battre le cœur un peu plus fort.
13h37:
En sortant de l'ombre des pins, à fleur de la pente du plateau, je l'observe au loin, l'observatoire de Calern, posé là, fier sur le plateau.
Franchement, le relief est d’une beauté incroyable depuis cet angle, chaque courbe, chaque pente, dessinée avec une précision presque magique.
C’est un point de vue qui me laisse sans voix.
13h57:
Alors, je remarque un tout petit insecte qui marche sur le sol, vraiment minuscule, presque invisible au premier regard. Je le prends en photo, parce qu’en toute honnêteté, j’ai pas beaucoup d’images d’insectes sur mon blog, et celui-ci tombe à pic. Après analyse, je découvre qu’il s’agit d’un crache-sang. Le crache-sang, ou aussi appelé gerris ou cicadelle, est un insecte qui projette un liquide rouge pour se défendre, et qui se cache souvent sur les tiges ou les feuilles. Franchement, c’est un petit trésor de la nature, et je suis ravi d’avoir pu capturer ce moment.
Plus d'infos en cliquant sur la photo.
14h06:
Petit à petit, je m’éloigne du sommet, et en me retournant, je vois ce sommet se profiler au loin, comme une vieille connaissance.
Et là, chaque pas me ramène les souvenirs des passages que j’ai vécus : la descente sous les pins, l’odeur de la résine, le frisson au sommet, et les dolines.
Chaque image revient, claire et vive, comme si le temps s’était arrêté un instant.
14h11:
J'arrive à nouveau près de l'observatoire de Calern, et je sens que cette rando touche doucement à sa fin.
Chaque pas me ramène ici, à ce petit coin de paradis, où le ciel et la terre semblent se rencontrer.
Alors, je profite encore de ces instants suspendus, de la douceur de l’air, et je me dis que chaque détail de ce lieu restera gravé en moi.
14h14:
Je vois à nouveau le relief de la Corse, qui se dessine au loin, à l’horizon, comme un mirage posé sur la mer. Alors, je sors PeakFinder, je pointe mon téléphone vers ce paysage, et petit à petit, je repère les sommets qui se cachent derrière ce voile. Chaque nom, chaque pic, se révèle sur l’écran, et je réalise que je suis connecté, par ces images, à un autre bout du monde.
14h17:
J'arrive à nouveau tout près des fameuses bulles, celles dont je parlais tout à l’heure, ces structures qui ressemblent aux maisons des Barbapapa ou à une base secrète d’extra-terrestres. De cet angle, on les voit différemment, toutes blanches, presque irréelles, et c’est justement leur mystère, leur allure un peu étrange, qui m’a donné envie de venir ici, sur ce plateau de Calern, pour vivre cette expérience unique.
14h19:
Là, je me tiens face au télescope de Schmidt, vraiment imposant, avec son dôme qui semble défier le ciel. Le télescope de Schmidt, conçu par Bernhard Schmidt, est célèbre pour son grand champ de vision et ses observations du ciel profond. Il est utilisé autant pour la recherche astronomique que pour la pédagogie. D’ailleurs, en cliquant sur la photo du panneau juste à côté, on pourra lire tout le texte qui explique son histoire, son fonctionnement, et son rôle ici, sur le plateau de Calern.
Et juste en dessous, il y a une vidéo YouTube qui parle justement de ce télescope, avec des explications détaillées et des images qui rendent tout encore plus fascinant.
14h38:
Et me voilà de retour au parking… boucle bouclée, mission accomplie.
Je me cale tranquillement sur un rocher, pile en face des deux panneaux dont je parlais au début. Eux n’ont pas bougé, mais moi… j’ai pris une bonne dose de paysages dans les yeux entre-temps.
Je profite encore un peu de ce coin incroyable des Alpes-Maritimes, comme si je voulais gratter quelques minutes de magie en plus avant de redescendre vers Grasse.
Et parce qu’une randonnée sans récompense, c’est un peu comme un sommet sans vue… en redescendant, je vais clairement faire un détour stratégique pour acheter du bon fromage local. Histoire de prolonger l’aventure… mais cette fois-ci du côté des papilles.
Je ressors de cette petite rando avec des étoiles plein les yeux… et le cœur encore en train de dire “wahou”.
Ce que je retiens surtout, c’est une évidence toute simple : on n’a pas forcément besoin de marcher pendant des heures pour tomber sur des paysages à couper le souffle. Parfois, quelques pas suffisent pour ouvrir une porte sur quelque chose de grand.
Cette randonnée était courte, oui… mais les “wahou” se sont enchaînés, presque à chaque tournant, comme si la montagne avait décidé de me surprendre encore et encore.
C’est le genre d’expérience qui laisse une trace, discrète mais profonde. Une de celles qui restent longtemps, bien après être redescendue.
Merci à vous, lectrices et lecteurs, de me suivre dans ces moments-là… et de partager un petit bout de cette magie avec moi.
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