Les grottes de Calès, près de Lamanon (Bouches-du-Rhône), à l'extrémité orientale du massif des Alpilles, sont un site d'habitat qui fut occupé de l'époque préhistorique jusqu'au XVe siècle.
Elles se composent, sur plusieurs étages de la falaise, d'habitats troglodytiques creusés par l'homme. Ils servirent soit de refuge, soit de résidence pérenne au cours des millénaires.
Ce site composé d'une série d’anfractuosités creusées par l'homme jusqu'au sommet de la falaise a tout d'abord servi d'habitat ligure. On a identifié 58 cavités d'habitation dans le cirque et autant à l'extérieur du cirque. Ce fut d'ailleurs l'un des plus importants de la région. Les traces d'occupation s'étalent d'ailleurs de la Préhistoire à la Protohistoire. Une légende ou une tradition veut que ces grottes aient servi d'abris, lors des invasions sarrasines à un dénommé Kalès et ses hommes. Ce qui est plus assuré est que ce site appartient à la première génération des grands castra du Moyen Âge.
- Plus d'informations en cliquant sur la photo ci-dessus -
Mes photos:
Ma randonnée en chiffres:
Date: 3 janvier 2026
Commune: Lamanon (13)
Parcours: 10,190 km
Durée totale: 3 h 30
Dénivelé positif: 133 m
Point haut: 100 m
Point bas: 207 m
Retour au point de départ: Oui
Niveau de difficulté: Facile
Informations:
En période de chasse, il est essentiel de redoubler de vigilance. J’ai d’ailleurs dû faire demi-tour peu de temps après avoir commencé mon parcours, car de nombreux chasseurs se trouvaient exactement sur le passage que je devais emprunter. Pour votre sécurité, n’hésitez pas à renoncer ou à modifier votre itinéraire si la situation l’exige.
Par ailleurs, soyez très attentifs aux grottes, en particulier si vous êtes accompagnés d’enfants. Certains passages se trouvent en hauteur et peuvent présenter des risques de chute. La prudence reste votre meilleure alliée.
Découvrez le récit captivant de ma randonnée :
Aujourd’hui, 3 janvier 2026, j’inaugure officiellement ma toute première randonnée de l’année… et de ma nouvelle décennie. Oui, j’ai basculé du côté des 40 ans le 31 décembre, sans bruit, sans douleur, mais avec de bonnes chaussures de rando.
Les Alpes étant copieusement saupoudrées de neige, donc j’ai opté pour la découverte d’un lieu qui vient tout juste de rouvrir après travaux. Histoire de commencer l’année sur du neuf.
Côté météo, le vent a décidé de participer à l’aventure avec des rafales flirtant avec les 50 km/h, et le thermomètre, lui, reste fidèle à l’hiver avec environ 1°C. Bref, des conditions idéales pour tester la motivation, le bonnet et la philosophie de vie.
Allez… c’est parti...
9h51:
La première aventure de l’année commence ici.
Oui, ici. Sur ce parking.
Pas de sommet en vue pour l’instant, pas de panorama grandiose… juste moi, la nature en face.
Seul, je m’équipe tranquillement, ajustant chaque couche comme si de grandes découvertes m’attendaient. Les lacets sont serrés, le sac prêt, l’esprit déjà ailleurs.
Comme quoi, toutes les grandes aventures commencent parfois… sur un parking.
9h52:
Chaque fois que je vois ce panneau, mon esprit part immédiatement du côté de la Sainte-Baume. Même ambiance, même promesse… sauf que non, nous ne sommes clairement pas au même endroit.
C’est pourtant sur ce chemin-là que je m’engage, confiant, curieux. Et c’est aussi sur ce même chemin que je ferai demi-tour un peu plus loin.
Pourquoi ?
Suspense…
9h57:
Au loin, un sommet attire immédiatement mon regard. Impossible de se tromper… le Géant de Provence (mont Ventoux) se dresse là, fidèle au poste.
Pour confirmer mes intuitions et satisfaire ma curiosité, je dégaine PeakFinder. L’application passe le paysage au scanner, identifie les sommets alentours, affiche leurs noms et leurs altitudes. Un vrai jeu de piste version montagne.
La rando avance, mais la leçon de géographie, elle, est déjà bien lancée.
Quelques pas après le virage à gauche, une petite forêt se présente. Le genre d’endroit qui invite à avancer… sauf que soudain, des coups de feu résonnent.
Et là, surprise. Un chasseur est posté exactement là où je devais passer. Arrêt net. Mode statue activé.
Plusieurs options s’invitent alors dans ma tête.
Prendre le risque de continuer et espérer ne pas croiser une balle perdue ?
Me retrouver face à un sanglier blessé, pas franchement d’humeur conviviale ?
Ou simplement… faire demi-tour ?
J’opte donc pour la carte la plus intelligente. La sécurité avant tout. Je laisse le chasseur tranquille, la forêt à plus tard, et je rebrousse chemin.
L’aventure continue, mais vivante. Et ça, c’est déjà une belle victoire.
10h11:
Après avoir fait demi-tour, me voilà de retour près de la voiture. Comme un petit retour à la case départ, mais sans perdre mon envie de marcher.
Je décide donc de faire la randonnée… mais en sens inverse. Changement de stratégie, changement d’ambiance. Cette fois, le chemin longe tranquillement les champs de vignes.
Pas de coups de feu. Pas de tension. Juste le bruit du vent, mes pas, et les rangées de ceps qui défilent.
OUF.
10h34:
Me voilà soudain face à une ancienne carrière. La carrière de Verdelet. Un lieu chargé d’histoire, figé dans la roche.
Cette carrière daterait du XIIe siècle. Ici, pendant des siècles, on a extrait les pierres qui auraient servi à la construction d’un château-fort de la région. Chaque paroi semble encore porter la mémoire des outils, des efforts et du temps qui passe.
Marcher ici, c’est avancer entre nature et histoire, là où la pierre raconte bien plus qu’elle ne montre.
10h51:
Après quelques minutes de marche, j’arrive à un parking situé non loin des grottes.
Si l’envie vous prend d’aller les découvrir sans avaler des kilomètres de sentiers, c’est clairement ici qu’il faut se garer. Point stratégique, accessible, et parfait pour une petite exploration sans transformer la sortie en expédition.
Point GPS du parking:
10h56:
Sur la carte, tout semblait clair. Une source. À deux pas du parking. Impossible de résister.
Curieux comme toujours, je vais jeter un œil, m’attendant déjà à voir de l’eau jaillir fièrement de la roche, ambiance carte postale et fraîcheur garantie.
Et là… surprise. Un petit bassin, bien sagement installé, mais totalement à sec. Pas une goutte. Silence hydrologique absolu.
La source était peut-être en pause, en RTT, ou simplement d’humeur très discrète ce jour-là. Comme quoi, même les cartes aiment parfois exagérer.
11h00:
Je vous le dis sans détour, l’ascension a commencé à la source. Ni une ni deux, après avoir gravi le chemin pentu qui démarre au‑dessus de la source (et survécu à quelques glissades héroïques), me voilà rapidement arrivé à l’église Saint‑Denis de Calès, perchée là comme un trésor médiéval oublié au milieu des pins.
Cette vieille dame de pierre date d’environ 1150, ce qui la rend suffisamment ancienne pour avoir vu passer des troubadours, des pèlerins et probablement quelques chèvres égarées 😜. À l’origine, elle fut la première église paroissiale de Calès, construite sur un site sacré bien plus ancien encore, avec des traces d’occupation remontant à l’âge du fer !
Son architecture roman provençal fait vibrer les murs de légendes et d’histoire : une nef voûtée, un toit de lauzes, et même des cadrans solaires médiévaux gravés comme de vieux tatouages du temps passé. Après des siècles de silence, de dégradations et de restaurations acharnées par des passionnés du patrimoine (qui ont retapé l’édifice entre la fin du XXe siècle et aujourd’hui), l’église brille à nouveau, humble mais fière, comme un trésor caché de la colline.
11h04:
Juste à côté de l’église Saint‑Denis de Calès, on aperçoit un panneau de directions qui vous guide à travers le site. Lors de la restauration de l’église et de ses abords, certains passages ont été barrés avec des barrières pour protéger à la fois le patrimoine et votre sécurité.
Pour éviter tout risque et profiter pleinement de la visite, suivez les panneaux et ne franchissez pas les barrières. Chaque chemin autorisé vous mène aux points les plus beaux et sûrs du site, tandis que les zones protégées restent hors de portée pour préserver l’histoire et le charme de l’église.
11h09:
Après une montée, j’arrive enfin aux grottes par l’entrée nord, la tête encore pleine d’images de falaises et de ciel bleu. C’est un peu comme découvrir un livre géant posé dans la roche : je vais prendre mon temps pour visiter, analyser chaque détail et savourer ce lieu si calme qu’on pourrait entendre une idée germer.
Les grottes de Calès ne sont pas des cavernes ordinaires : c’est un ancien site troglodytique creusé à même la roche tendre appelée safre, où plus d’une centaine de cavités ont été aménagées par l’homme à travers les siècles, d’abord pour extraire de la pierre, puis pour y vivre comme un vrai village perché dans la falaise. Au Moyen Âge, jusqu’à environ 200 personnes y vivaient dans ces refuges façonnés par des générations d’occupants, avec niches, silos et anneaux de suspension taillés dans la pierre.
Ce cirque naturel extraordinaire, entre deux parois de calcaire, raconte des couches d’histoire humaine, depuis des siècles immémoriaux jusqu’à la fin de l’occupation médiévale. Se promener ici, c’est sentir s’égrener le temps sous ses pas et admirer un paysage façonné par le travail des hommes et la douceur de la nature provençale.
Et si tu veux vraiment t’immerger dans l’ambiance et comprendre ce lieu fascinant, en fin d’article il y a un superbe reportage en vidéo que je te conseille vivement de voir 🎥. Rien de tel pour compléter la visite avec des images et des sons qui donnent vie à ces anciennes demeures de pierre.
A Lamanon , dans le cirque de Calès , les vestiges du temple dédié à Mithra et le bloc des cuves ( dit aussi salle de la communauté).
Importé par les armées romaines, le culte de Mithra d’origine iranienne était très répandu dans le monde romain entre les 1er et 3e s.
Mithra a rivalisé un temps avec le christianisme mais comme toutes les religions païennes, son culte est déclaré illégal en 391.
Plus d'infos sur Mithra en cliquant sur la photo.
11h27:
En ressortant par le passage côté sud, je me disais naïvement que l’aventure troglodytique était derrière moi, que les cavités avaient tiré leur révérence et rangé leurs stalactites. Eh bien non. Surprise.
Là, au milieu, posée comme une idée un peu rebelle, une cavité solitaire. Toute seule. Sans voisines. Tranquille. On dirait qu’elle a raté le mémo de regroupement. Original, non ?
Comme quoi, à Calès, même quand on croit avoir tout vu, la roche garde toujours un dernier clin d’œil sous la manche.
11h34:
Après quelques pas à peine, la montée commence. Le souffle un peu plus court, l’attention en alerte. Et là… un bruit sourd. Grave. Répété. Comme un tambour invisible qui résonne dans la colline. Mon esprit s’emballe, invente des scénarios peu recommandables, tandis que le vent s’infiltre partout.
Je m’arrête. J’écoute. Le vacarme insiste.
Je relève la tête… et la tension retombe d’un coup.
Ce ne sont ni des rochers instables ni une présence mystérieuse, mais les tôles de la vigie, malmenées par le vent, qui s’agitent et claquent avec enthousiasme. Un concert improvisé, version métal provençal.
11h48:
Après avoir dépassé le château d’eau, tout bascule. Le téléphone hésite… puis abandonne. Plus de signal. Mon tracé sur AllTrails commence à disparaître, les données de la rando s’effacent au fur et à mesure que j’avance, comme si le sentier avalait mes preuves une par une. Distance, dénivelé, timing… envolés.
Rien de tel pour me mettre les nerfs et me faire regretter de ne pas avoir gravé le parcours sur une tablette de pierre.
Résigné mais pragmatique, je décide que j’utiliserai l’application “Open Runner” le lendemain, histoire de reconstituer le crime et de connaître enfin la distance parcourue et le dénivelé de cette escapade un peu sauvage.
Pour faire redescendre la pression, je change de mission. Cap sur la grotte des Voleurs, celle que l’on aperçoit sur les images. Et là, l’ambiance change.
Nichée dans la roche, cette grotte doit son nom aux bandits et marginaux qui s’y seraient réfugiés autrefois. Discrète, bien placée, avec une vue stratégique sur les alentours, elle offrait un abri idéal pour se cacher, observer et disparaître aussi vite qu’on était venu. On y distingue encore des traces d’aménagements rudimentaires, signes d’un passage humain prolongé, loin d’une simple cachette improvisée.
Face à cette cavité chargée d’histoires plus ou moins avouables, les soucis de GPS s’éloignent. Le calme revient. Ici, pas besoin de réseau, la roche se charge de raconter le reste.
11h49:
Arrivé à ce moment crucial de la rando, deux possibilités de tracé s’offraient à moi.
Option une : redescendre aux pieds de la vigie, version directe, efficace, sans fioritures.
Option deux : emprunter le chemin visible sur la photo, celui qui s’enfonce en forêt, mystérieux, prometteur… et vaguement suspect.
Évidemment, j’ai choisi le chemin en forêt. Parce que l’aventure, parce que l’ombre des arbres, et surtout parce que ce genre de sentier murmure toujours “viens voir”.
Seule petite pensée parasite en avançant entre les troncs : pourvu qu’il n’y ait pas de chasseur dans le coin.
Marcher discrètement, respirer calmement, et se rappeler que mon sac à dos n’a rien d’un sanglier. Enfin, normalement.
11h53:
Non loin de la grotte des Voleurs, le sentier me fait un cadeau bonus: un point de vue très joli, posé là comme si quelqu’un avait pensé à l’installer exprès pour reprendre son souffle. Devant moi, je domine la commune de Lamanon, lovée tranquillement, entourée de ses collines ondulantes qui donnent envie de rester planté là cinq minutes… ou vingt.
Réflexe moderne oblige, je dégaine Peakfinder 📱. Scan de l’horizon, balayage des sommets… et bingo. Là-bas, fier et reconnaissable, le Mourre Nègre, que j’ai eu le plaisir de gravir en janvier 2025. 1125 mètres d’altitude, un petit sommet. Le revoir d’ici, c’est un peu comme recroiser un vieux camarade de randonnée, sans avoir à remonter jusque-là.
En contrebas, on distingue aussi le canal qui longe la commune de Lamanon, ruban discret mais essentiel. Il s’agit du canal de Craponne, ouvrage historique qui serpente dans le paysage depuis des siècles pour irriguer la région. Vu d’en haut, il trace sa ligne avec calme, comme s’il rappelait que l’eau, elle aussi, aime prendre son temps.
Entre grotte mystérieuse, village paisible, sommet souvenir et canal studieux, le décor est complet. Reste juste à profiter… et à ne pas oublier de lever les yeux de l’écran de temps en temps.
12h09:
Me voilà de retour à l’entrée sud des grottes de Calès. Je monte, direction la statue de la Vierge, perchée là-haut, dominant le cirque de Calès comme une gardienne silencieuse du lieu.
En prenant de la hauteur, de nouvelles cavités apparaissent, fières et bien placées, surplombant cet incroyable cirque, paisible à souhait. Le genre d’endroit où le bruit hésite avant d’exister. Au sol, deux trous étranges attirent l’œil. Après de nombreuses recherches sur Internet et quelques neurones sacrifiés, il s’agirait très probablement de deux silos, vestiges d’un usage ancien, pratiques et discrets. Comme quoi, même les trous ont une histoire.
Arrivé à la statue, je ne suis pas seul. Quelques personnes sont déjà là, certaines tranquillement assises aux pieds de la Vierge. Appareil en main, je m’apprête à prendre une photo… et là, mouvement coordonné. Ils se lèvent aussitôt, avec une efficacité digne d’une répétition générale. Respect maximal, timing parfait.
Et puis il y a la récompense finale. La vue sur Lamanon est incroyable d’ici. Le village s’étale en contrebas, les collines l’entourent doucement, et le cirque de Calès se dévoile dans toute sa sérénité. Un panorama qui donne envie de parler moins fort… et de rester un peu plus longtemps.
12h23:
Me voilà de retour à l’entrée sud. Encore. Oui, encore.
Et devinez quoi ? AllTrails continue son grand numéro de disparition 🎩✨. Les données s’effacent sous mes yeux, le tracé fond plus vite qu’un glaçon au soleil… sauf qu’ici, le vent est glacial et moi beaucoup moins zen.
Deux options s’affrontent dans ma tête.
La première : continuer la rando sur le tracé initialement prévu, encore quelques kilomètres, de l’aventure, du panache, de l’inconnu.
La seconde : redescendre par là où je suis arrivé, via l’église et la source, chemin connu, rassurant, presque maternel.
Sauf que… pas de données, un téléphone qui bug, un vent qui coupe les pensées en petits morceaux et cette délicieuse peur de me perdre qui s’invite sans prévenir. La décision est rapide. Très rapide. Je choisis la sagesse, aussi appelée “demi-tour stratégique”.
Je redescends donc par le même chemin, en retraversant tranquillement le cirque de Calès, direction l’entrée nord. Le décor est toujours aussi beau, le calme toujours aussi profond… et moi beaucoup plus détendu maintenant que je sais où je vais.
Comme quoi, parfois, la meilleure aventure, c’est aussi savoir quand faire marche arrière. Et garder ses nerfs. Surtout ses nerfs.
12h49:
Je repasse donc par le parking, toujours aussi paisible, où errent seulement deux voitures, comme si elles montaient la garde. Je tourne à gauche, et la route se transforme rapidement en chemin, large, plus doux, plus confidentiel.
Je marche quelques minutes au calme, porté par ce silence qui fait du bien après les hésitations précédentes. Le vent se fait encore sentir, mais ici je suis à peine à l’abri, juste ce qu’il faut pour respirer sans frissonner. Un petit moment suspendu, simple, presque parfait pour terminer la boucle en douceur.
13h22:
Me voilà de retour pour la deuxième fois au parking, là où m’attend fidèlement ma voiture. Enfin… fidèlement, pas tant que ça. Surprise : elle a de la compagnie. Trois autres voitures se sont invitées.
Je pose le sac, je change de chaussures avec le soulagement de quelqu’un qui retrouve une vie civile, je chauffe la voiture histoire de dégeler l’ambiance, et je lance aussitôt une recherche sur le téléphone. Car impossible de repartir d’ici sans un produit du terroir. Vin, fromage, quelque chose qui se mange ou se boit, bref, du sérieux.
Premier réflexe : contacter le domaine auquel appartiennent les vignes que j’ai longées pendant la rando. Logique, local, parfait. Sauf que… silence radio. Les vignes parlent, le téléphone non.
Plan B, tout aussi honorable. Direction le Cellier Saint-Augustin, dans la commune de Sénas. Résultat : quatre bouteilles soigneusement choisies, mission accomplie 🍷🍷🍷🍷.
Il ne reste plus qu’à rentrer tranquillement dans le Var, avec des jambes à peine lourdes, une tête pleine de paysages… et un coffre nettement plus heureux.
Malgré deux demi-tours non prévus et les caprices de mon téléphone flambant neuf qui semblait découvrir la randonnée en même temps que moi, j’ai pris un immense plaisir à explorer cet endroit, si cher à tant de personnes. Il y a des lieux qui ne demandent pas la perfection d’un tracé pour marquer les esprits, seulement un peu de temps et d’attention.
À l’heure où j’écris ces quelques lignes, une idée commence déjà à se dessiner. Je crois savoir où m’emmènera la prochaine randonnée, si tout va bien. Petit indice… ce n’est pas loin d’ici. Le suspense est lancé 😉
Merci à vous d’avoir pris le temps de lire ce récit. Comme vous le savez sans doute, chaque sortie se prolonge par de longues heures devant l’ordinateur : traitement des photos et des vidéos, mise en page, écriture, partage sur les réseaux. Un travail discret mais passionné, fait avec la même envie que celle de chausser les chaussures de rando.
Et bientôt, une nouveauté viendra enrichir tout ça : un drone arrivera pour offrir une autre vision de mes aventures. Autant dire que j’ai hâte de voir les paysages prendre de la hauteur.
Pensez à regarder la vidéo ci-dessous.
À très bientôt pour une nouvelle découverte.
FIN
Documentaire que je vous invite vraiment à regarder:
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Commentaires
Si je voulais être ironique, je dirais que la rando n'est pas en corrélation avec le titre blog, mais loin de moi l'envie de me moquer, c'est pas mon genre 😝
Jolie rando avec un beau récit, tu l'as bien. vendu! 😁
Ça change des lacs d'altitudes et des montagnes enneigées mais très c'est très beau. On voit tout le travail de l'homme pour faconner la roche et on imagine leurs vies (sûrement très rudes)
Bravo pour cet article, ça donne envie d'y faire un tour 👍
Bonne année à toi David, une très bonne santé et surtout beaucoup de randos , ne change rien continue comme ça tu es une belle personne, Effectivement c'est un endroit magnifique, continue à nous faire vivre ces belles aventures, merci à toi 👍