Situé sur un plateau à 2000 m d'altitude, le site du lac du Lauzon offre une vue saisissante du cirque glaciaire du Gioberney.
L'itinéraire du Lauzon est un « condensé » de la montagne : traversée de milieux naturels propice à l'observation d'une flore et d'une faune variées, belvédère du lac ouvrant un panorama sur les sommets et glaciers alentours.
Mes photos:
Ma randonnée en chiffres:
Date: 30 août 2026
Commune: La Chapelle-en-Valgaudémar (05)
Parcours: 7,260 km
Vitesse: 2,4 km/h
Vitesse max: 14,8 km/h
Durée de déplacement: 3 h 02
Durée totale: 4 h 20
Dénivelé positif: 529 m
Point haut: 2168 m
Point bas: 1650 m
Retour au point de départ: Oui
Niveau de difficulté: Moyen
Informations:
Pas d'ombres lors de la randonnée.
Attention à la descente après le lac Bleu, car il faut s'aider des mains.
Voici le lien AllTrails de la randonnée:
https://www.alltrails.com/fr/randonnee/france/provence-alpes-cote-d-azur/boucle-lac-lauzon-lac-bleu
Découvrez le récit captivant de ma randonnée :
Depuis bien longtemps, je rêvais de partir à la découverte du lac du Lauzon et du lac Bleu, nichés au cœur de la vallée du Valgaudemar, dans les Hautes-Alpes. Alors, puisque je suis encore en congé, il était hors de question de laisser passer une telle occasion : direction la montagne pour profiter au maximum de ces quelques jours de liberté !
Cette fois-ci, c’est en compagnie d’Anaïs que je prends la route pour une nouvelle aventure au cœur des Écrins. Un endroit que je connais déjà, puisque j’y suis venu à deux reprises… et pourtant, à chaque retour, la magie opère toujours autant. Ici, les montagnes semblent vouloir toucher le ciel et l’on se sent incroyablement petit face à ces géants de pierre, avec en toile de fond des sommets culminant à plus de 3 500 mètres d’altitude.
Nous avons donc pris la route samedi en début d’après-midi, direction les Hautes-Alpes, avec une seule idée en tête : passer un week-end exceptionnel au cœur de ces paysages grandioses.
Et autant vous le dire tout de suite… nous n’avons pas été déçus !
Pendant un jour et demi, nous avons pleinement profité de ce cadre absolument magnifique. L’accueil à l’hôtel-refuge a été formidable, l’ambiance parfaite, et surtout, quel bonheur de pouvoir se réveiller et évoluer dans un décor pareil.
Entre les montagnes imposantes, les lacs d’altitude et cette sensation d’être coupé du monde, ce séjour avait vraiment quelque chose de particulier. Un de ces moments où l’on profite simplement de l’instant présent, où l’on respire un grand coup et où l’on se dit : « Bon sang, qu’est-ce qu’on est bien ici ! »
À l’heure où j’écris ces quelques lignes, il m’est d’ailleurs encore difficile de redescendre de mon petit nuage… ou plutôt de ma montagne ! 😄
Ce week-end dans le Valgaudemar restera donc comme une parenthèse exceptionnelle, faite de paysages grandioses, de partage, de montagne et de merveilleux souvenirs avec Anaïs.
Et maintenant, il ne reste plus qu’à vous raconter ce qui s’est passé sur les sentiers…
8h56:
Le départ de cette randonnée se fait directement depuis le refuge-hôtel Le Gioberney. Et franchement, j’avoue que c’est quand même bien pratique ! 😄
Tu prends tranquillement ton petit-déjeuner, tu enfiles tes chaussures de randonnée, tu attrapes ton sac… et hop, pas besoin de reprendre la voiture : tu attaques directement le sentier !
Et ça, je trouve que c’est vraiment le top. D’autant plus qu’à peine sorti du refuge, on se retrouve déjà face aux immenses montagnes du parc national des Écrins. Pas besoin d’attendre plusieurs kilomètres pour commencer à en prendre plein les yeux : le spectacle est là, juste devant nous.
Le cadre est tout simplement superbe. Les sommets, les falaises, les vallées… tout donne immédiatement le ton de cette randonnée.
Et autant vous dire que la randonnée commence très, très bien ! Dès les premiers pas, les paysages sont magnifiques et on comprend rapidement que cette journée va encore nous réserver de très belles surprises.
Le décor est planté : il ne nous reste plus qu'à avancer et à profiter !
8h57:
Au bout du parking du refuge, nous tombons sur les premiers panneaux qui annoncent la couleur : le panneau du Parc national des Écrins, histoire de bien rappeler que nous sommes au cœur de ce magnifique territoire, ainsi que les différents panneaux de direction pour la suite de notre randonnée.
On trouve également un panneau d’information consacré au refuge du Pigeonnier. Je trouve toujours intéressant de prendre quelques instants pour découvrir l’histoire des lieux que l’on traverse, surtout lorsque l’on se trouve dans un cadre aussi exceptionnel.
9h04:
À la première intersection, pas de grande réflexion existentielle : on prend à gauche, direction le lac du Lauzon ! 😄
Le sentier démarre tranquillement, sans grosse difficulté, avec une pente plutôt douce. Et bonne nouvelle pour nos mollets : pendant un petit moment, nous restons à l’ombre.
Mais forcément, la montagne ne va pas nous laisser profiter bien longtemps de cette climatisation naturelle… Quelques minutes plus tard, retour en plein soleil !
9h10:
En pleine montée, Anaïs m’arrête soudainement : « Regarde ! » ☀️🌄
Le soleil est justement en train de se lever et passe tout doucement au-dessus des montagnes. Et là, en quelques instants, on sent clairement la différence : la chaleur change d’un seul coup. Nous étions encore dans la fraîcheur du matin, et voilà que les premiers rayons viennent réchauffer l’atmosphère.
Un petit spectacle offert gratuitement par la montagne… et franchement, on ne va pas s’en plaindre !
9h25:
Petite précision importante avant de poursuivre : toutes les photos de cette randonnée ne sont pas de moi ! 😄 Celle-ci, par exemple, a été prise par Anaïs, qui a eu le bon réflexe de dégainer l’appareil au bon moment.
Et vous allez vite comprendre pourquoi : on aperçoit ici les seuls arbres que nous allons croiser durant toute la randonnée ! Bon, soyons honnêtes, on ne peut pas vraiment parler de forêt… Quelques petits arbres, bien courbés par les conditions de montagne, et puis c’est à peu près tout ! 😂
Mais franchement, le décor vaut largement la photo. Bien joué Anaïs ! 👏
9h28:
À cet instant, je suis complètement émerveillé par le lieu. 🏔️ Le petit cours d’eau qui serpente devant nous apporte une sensation de calme incroyable, surtout lorsque l’on sait que nous sommes juste au-dessus de la cascade du Voile de la Mariée.
Le bruit de l’eau, les montagnes autour de nous et cette impression d’être coupés du monde rendent l’endroit particulièrement apaisant. C’est vraiment le genre de paysage où l’on pourrait rester des heures simplement à contempler et à profiter du moment.
Un véritable petit coin de paradis au cœur des Écrins.
9h56:
Décidément, Anaïs s’est découvert une nouvelle passion : la photographie furtive ! 😂
Me voilà encore une fois photographié à mon insu… Concentré sur la carte, probablement en train de vérifier qu’on est bien sur le bon sentier, où nous en sommes et surtout où nous allons.
À moins que… 🤔 J’étais peut-être simplement en mode photographe professionnel, en pleine mission pour immortaliser le moindre caillou des Écrins ! 😂
En tout cas, bravo Anaïs pour cette photo prise en toute discrétion. Je n’ai absolument rien vu venir ! 👏
10h03:
Nous avons clairement pris de la hauteur ! Et la preuve se trouve sur cette photo : on aperçoit au loin le refuge du Gioberney.
Vu d’ici, il paraît minuscule ! Et pourtant, lorsqu’on se trouve juste à côté, ce refuge semble gigantesque. Comme quoi, il suffit de prendre un peu de hauteur pour remettre les proportions en perspective. 😂
Un grand refuge devenu tout petit depuis là-haut !
10h13:
Ici, les cascades donnent clairement de la voix ! Leur bruit est parfois assourdissant, mais leur splendeur est tout simplement immense.
À chaque fois que nous arrivons devant une cascade, c’est le même émerveillement. On s’arrête, on observe, on écoute… et on profite du spectacle que la montagne nous offre.
Et forcément, impossible de ne pas penser à la plus impressionnante d’entre elles : la cascade du Voile de la Mariée, qui se trouve juste en contrebas de notre sentier. Un véritable coup de cœur à chaque regard !
10h24:
Sur cette photo, on aperçoit une petite bâtisse qui semble être un ancien abri pour les bergers. D’ailleurs, c’était justement la question qu’Anaïs me posait à ce moment-là : « Tu crois que c’était un abri pour les bergers ? » 🤔
Mais finalement, ce qui retient surtout notre attention, c’est le décor qui l’entoure. Cette immense chaîne de montagnes, le cirque du Gioberney… tout est absolument grandiose.
Et sur place, je n’ai pas vraiment trouvé d’autre mot que : « Waouh ! » 😂 Un de ces paysages qui vous laisse quelques secondes sans voix.
10h35:
Nous arrivons devant une nouvelle cascade, et une fois encore, Anaïs a dégainé l’appareil au bon moment !
Cette photo prise au plus près de la cascade est une nouvelle fois signée Anaïs, qui a non seulement eu l’œil… mais qui a surtout eu la chance de capturer un magnifique arc-en-ciel dans les projections d’eau. 🌈
Alors là, franchement, bravo pour cette superbe prise ! 👏
Mais je dois quand même commencer à m’inquiéter sérieusement… 😂 Anaïs devient beaucoup trop forte en photo ! À ce rythme-là, elle va finir par me piquer mon titre de photographe officiel de la randonnée. Et soyons honnêtes… elle commence même à être meilleure que moi ! 😭
10h41:
Et voilà, nous y sommes enfin : le lac du Lauzon !
Après cette belle montée, nous découvrons enfin ce petit lac de haute montagne. Je dois avouer que je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus grand… mais finalement, ce n’est pas plus mal !
Il a beau être plutôt petit, il n’en reste pas moins très joli et parfaitement niché au milieu de ces montagnes. Un petit écrin de tranquillité à plus de 2 000 mètres d’altitude.
Petit lac, mais grand spectacle ! 😄
10h45:
Maintenant, vous me connaissez bien, chers lecteurs et chères lectrices… et vous connaissez surtout mon fidèle compagnon de randonnées ! 😄
Je parle évidemment de PeakFinder, mon application indispensable dès qu’il s’agit de mettre un nom et une altitude sur tous ces géants qui nous entourent. Parce que dans un cirque pareil, au cœur des Écrins, il y a de quoi perdre un peu le nord… et surtout de quoi avoir envie de connaître le nom de chaque sommet !
Grâce à PeakFinder, nous pouvons notamment identifier le mont Gioberney, qui trône au milieu de cette impressionnante chaîne de montagnes. Et franchement, avec tous ces sommets imposants autour de nous, le spectacle est juste incroyable.
PeakFinder est de sortie, les montagnes n’ont qu’à bien se tenir ! 😂
10h54:
En cours de montée, Anaïs s’arrête soudainement et je la vois observer quelque chose en contrebas.
En m’approchant, je comprends rapidement ce qu’elle regarde : le refuge du Gioberney ! Vu d’ici, on pourrait presque croire qu’il est juste à côté… mais méfiez-vous des apparences ! 😂
Même s’il semble tout proche, il reste encore un bon petit bout de chemin avant de pouvoir retourner vers ce merveilleux chalet. La montagne a décidément une drôle de façon de jouer avec les distances !
11h20:
Avant de partir, j’avais repéré sur Internet quelques photos et vidéos assez marrantes de randonneurs qui, une fois arrivés au bout de leurs forces, s’affalaient sur un rocher ou par terre dans des positions complètement improbables, histoire de montrer qu’ils étaient KO technique ! 😂
J’en avais parlé à Anaïs avant la randonnée… et évidemment, elle n’a pas oublié ! En arrivant devant ce petit rocher plutôt imposant, elle me lance : « Tiens, si tu faisais ta photo ici ? » 😏
Bon… forcément, il a fallu que je fasse l’andouille ! Me voilà donc allongé dans une position assez particulière, immortalisé par Anaïs. 📸😂
Et finalement, cette photo reflète plutôt bien mon état de fatigue à ce moment-là. Ce n’était pas totalement du cinéma… j’étais vraiment au bout de ma vie ! 🥵
Merci Anaïs pour cette magnifique preuve à charge ! 😂
11h24:
Et voilà, nous sommes enfin arrivés au lac Bleu ! 💙 Enfin… bleu, c’est vite dit ! 😂 Parce qu’au moment où nous arrivons, notre fameux lac porte plutôt une autre couleur. Comme quoi, il ne faut jamais se fier au nom d’un lac !
En revanche, sur les côtés, c’est une véritable maternité à grenouilles ! 🐸 Nous avons pu observer de nombreuses petites grenouilles, mais surtout une sacrée quantité de têtards… et même de gros têtards bien dodus ! On peut d’ailleurs les apercevoir sur les photos.
Et comme le lac du Lauzon, celui-ci joue lui aussi les miroirs naturels. Sa surface reflète parfaitement le relief et les montagnes environnantes, donnant encore une fois un superbe spectacle au cœur des Écrins.
Pas vraiment bleu, mais quand même sacrément beau ! 😂
11h37:
Le lac Bleu marque le point culminant de notre randonnée. Il est maintenant temps de redescendre, et une longue descente nous attend jusqu’au chalet.
Juste sous le lac, nous rencontrons un passage un peu plus technique et assez raide, où il faut parfois s’aider des mains et se tenir à la roche pour descendre. Et attention, car le terrain était particulièrement humide ce jour-là, donc très glissant !
Ici, pas question de vouloir jouer les cabris de montagne : on prend son temps, on regarde où l’on pose les pieds et surtout, on descend avec prudence. Mieux vaut perdre quelques minutes que finir les fesses dans la boue ! 😂
11h44:
En cours de descente, difficile pour moi de garder les yeux uniquement sur le sentier ! Je ne cesse de lever la tête vers les hauteurs pour admirer ces sommets et ce décor absolument grandiose.
Les montagnes offrent un incroyable dégradé de couleurs, du vert des vallées jusqu’aux teintes plus rocheuses des sommets. À chaque fois que je me retourne, le paysage est différent… et franchement, dans un décor pareil, difficile de ne pas s’arrêter quelques secondes pour profiter du spectacle.
11h50:
Dans cette belle descente, parfois relativement glissante, Anaïs avance avec une aisance déconcertante ! 😂 Moi, en revanche, je joue clairement la carte de la prudence.
Ma vieille blessure à la jambe gauche commence à se rappeler à mon bon souvenir et, ici, le moindre faux mouvement pourrait transformer ma descente en épisode spécial “David et sa démarche de pingouin”. 🐧😂
Je pose donc ma jambe gauche avec une délicatesse digne d’un horloger suisse, histoire d’éviter que la douleur ne refasse complètement surface et que je me retrouve à boiter.
Résultat : Anaïs avance normalement, moi j’avance en mode petits pas… mais avec le sourire ! 😄 Et surtout, je prends quand même le temps de lever les yeux pour profiter de ce paysage absolument magnifique.
11h57:
Nous arrivons à une nouvelle intersection, et cette fois, le sentier que nous devons prendre sur la droite est plutôt sympa. Après cette longue descente, ça fait plaisir de retrouver un passage un peu plus agréable ! 😄
Mais avant de poursuivre, un petit coup d’œil derrière nous s’impose… et nous découvrons l’une des nombreuses cascades qui jalonnent le parcours. Impossible de ne pas s’arrêter quelques instants pour profiter du spectacle.
Quelques randonneurs arrivent à leur tour à notre niveau. Petit détail : eux montent… nous, on descend ! 😂 Chacun son programme, chacun son sens de circulation !
On profite encore un peu de cet endroit absolument incroyable avant de reprendre notre chemin. Dans les Écrins, même une simple intersection peut devenir un superbe point de vue.
12h08:
J’ai longuement observé les montagnes depuis le chalet du Gioberney… mais cette fois, c’est l’inverse ! 😄
Me voilà côté montagne, à regarder le chalet en contrebas. Et là, je ne peux pas m’empêcher de repenser au sketch de Paul Mirabel sur la randonnée. Il raconte qu’avant de monter, son guide lui dit : « Tu vas voir Paul, en haut, c’est super beau. » Et une fois arrivé en haut, le guide lui montre la vallée en disant, en gros : « T’as vu en bas, c’est super beau ! » 😂
Et je me dis qu’en fait… il avait peut-être raison ! Parce que ce chalet du Gioberney, vu d’ici, est absolument magnifique. Posé tout seul au fond de la vallée, entouré par ces immenses montagnes, il paraît presque minuscule.
Comme quoi, en randonnée, en haut c’est magnifique… mais en bas aussi ! 😂
12h23:
En juillet, j’étais déjà venu ici, au refuge du Gioberney, et je me souviens d’une petite scène qui m’avait bien fait rire. Alors que j’étais à table, un serveur avait aperçu un lézard au sol et avait simplement lancé : « Oh, un croco de Valgo ! » 🦎😂
Comprenez bien : un « croco de Valgo », pour parler d’un lézard du Valgaudemar. Et depuis, cette expression est restée gravée dans ma mémoire !
Alors forcément, pendant cette randonnée, dès qu’on aperçoit quelques lézards, je regarde Anaïs et je lui sors naturellement : « Bah tiens, y a un croco de Valgo ! » 😂
Anaïs, qui ne connaissait évidemment pas cette magnifique expression, a eu droit à toute l’histoire du fameux serveur et de mon « croco de Valgo ».
Depuis, dans le Valgaudemar, un lézard n’est plus un simple lézard… c’est un croco de Valgo ! 🦎
12h54:
En continuant de descendre, je ne peux toujours pas m’empêcher de me retourner pour admirer une dernière fois ces sommets, ces cascades qui continuent de couler et ce paysage immensément magnifique.
À chaque regard en arrière, je me dis que j’ai vraiment de la chance de pouvoir profiter d’un décor pareil.
Pour moi, ces moments sont essentiels : une véritable dose de montagne, de calme et de ressourcement. Ici, je recharge complètement les batteries… même si les jambes, elles, commencent doucement à demander leur propre recharge ! 😂
12h59:
À mesure que nous poursuivons notre descente, un nouveau paysage s’ouvre devant moi. Et une fois encore, je reste émerveillé par ce que la montagne nous offre.
Au loin, j’aperçois quelques névés accrochés aux hauteurs, ces petits morceaux de neige qui semblent résister au temps et aux saisons. Et je trouve ça tout simplement magnifique.
Il y a quelque chose de particulier dans ces traces blanches perdues au milieu de la roche. Elles rappellent toute la puissance de la montagne et donnent encore plus de caractère à ce décor.
Je reste quelques instants à contempler ce paysage, avec cette sensation difficile à expliquer… celle d’être exactement là où je dois être. ❤️
13h03:
La boucle est bouclée ! 🔄
Nous voilà de retour à la fameuse intersection, celle que nous avions rencontrée tout au début de notre randonnée. Mais cette fois, une jolie surprise nous attend !
Nous tombons sur des personnes qui faisaient simplement une petite balade dans le coin, sans forcément partir pour une grande randonnée. Des gens du secteur, de la vallée du Champsaur, avec qui nous avons rapidement commencé à papoter, rigoler et discuter de tout et de rien. 😄
Et franchement, quelle belle rencontre ! Des personnes adorables, chaleureuses et incroyablement accueillantes, avec qui nous avons pris énormément de plaisir à échanger. C’était vraiment un plaisir, et même un petit privilège, de partager ce moment avec eux.
Le hasard faisant bien les choses, ils se dirigeaient eux aussi vers le refuge pour manger… tout comme nous !
Autant vous dire que notre discussion n’allait donc pas s’arrêter là. Nous allions avoir l’occasion de continuer à papoter un peu plus tard. Une belle rencontre imprévue qui vient joliment terminer cette randonnée. 😊
13h14:
Ça y est, nous voilà de retour au refuge !
Il est temps de déposer nos affaires dans la voiture et surtout… de passer aux choses sérieuses ! 😂 Direction le repas, que j’attendais avec impatience après cette belle randonnée.
Au programme : de délicieux produits du terroir, histoire de reprendre quelques forces et de se faire plaisir. Et surtout, le moment que j’attendais presque autant que l’arrivée au refuge : un bon tiramisu pour terminer le repas ! 🤤
Après tous ces kilomètres, je crois qu’on peut dire que celui-là, je l’ai bien mérité ! 😂
Un immense merci ❤️
Avant de refermer le récit de ce merveilleux séjour, il est impossible pour moi de ne pas prendre quelques instants pour dire merci.
Tout d’abord, merci à Anaïs d’avoir accepté de m’accompagner au cœur des Écrins, au refuge du Gioberney. Ce séjour a été un véritable plaisir à partager avec elle. Je suis particulièrement heureux d’avoir pu lui faire découvrir cet endroit qui m’avait tellement marqué depuis longtemps. Pouvoir revenir ici et vivre tous ces moments à ses côtés a rendu ce séjour encore plus spécial. Alors vraiment, merci Anaïs, du fond du cœur, pour cette magnifique parenthèse en montagne. ❤️
Je tiens également à adresser un immense merci à toute l’équipe de l’hôtel-restaurant du Gioberney. Du patron aux serveurs, en passant évidemment par les cuisines et l’ensemble du personnel, vous avez tous contribué à rendre ce séjour exceptionnel.
Les patrons sont tout simplement géniaux : accueillants, souriants, toujours avec un mot sympathique ou une petite touche d’humour. On se sent rapidement à l’aise et ça fait vraiment plaisir de rencontrer des personnes aussi chaleureuses.
Et puis il y a les serveurs… avec une mention toute particulière pour David. Forcément, tous les David sont les meilleurs ! 😂
Merci à toi pour ton humour, tes blagues, ton fameux petit écriteau sur l’ardoise posé à notre table, tes conseils et surtout ton attention tout au long de notre séjour. Tu as vraiment été au top du top !
On m’avait même dit de citer ton surnom dans cet article… mais visiblement, l’idée ne t’emballait pas vraiment ! 😂 Alors je vais rester raisonnable et simplement dire : merci David !
J’espère sincèrement que lorsque je reviendrai au Gioberney, tu seras encore là. Parce qu’au-delà de l’humour, tu es vraiment quelqu’un de professionnel, attentionné et agréable, et c’est exactement ce qui fait que l’on garde un excellent souvenir d’un séjour.
Je n’oublie pas non plus les personnes rencontrées à la fin de notre randonnée. Nous ne nous connaissions absolument pas et pourtant, la discussion s’est faite naturellement, dans la bonne humeur, avec beaucoup de simplicité et de chaleur humaine.
Encore une fois, cette rencontre m’a rappelé quelque chose que j’aime profondément dans la montagne : les gens que l’on y rencontre ont souvent le cœur sur la main. ❤️
Je ne suis pas près de vous oublier ! Vous avez mon contact, alors j’espère bien recevoir de vos nouvelles, savoir ce qui se passe dans la vallée, connaître les événements à venir et, surtout, avoir l’occasion de vous revoir. Ce serait un immense plaisir !
Alors merci à vous tous. Merci pour votre accueil, vos sourires, vos discussions, vos attentions et tous ces petits moments qui, mis bout à bout, ont fait de ce séjour un souvenir exceptionnel.
Et bien évidemment… merci encore à toi Anaïs. Merci d’avoir partagé cette aventure avec moi et d’avoir contribué à rendre ces moments encore plus beaux. ❤️
Et si vous découvriez le Gioberney ?
Si vous aussi vous avez envie de découvrir le cœur de la montagne, au cœur du Parc national des Écrins, je vous invite vivement à aller découvrir le refuge-hôtel du Gioberney.
👉 Un bouton se trouve juste en dessous pour accéder directement au site du refuge-hôtel du Gioberney, où vous pourrez retrouver toutes les informations nécessaires pour préparer votre séjour.
Et franchement, si vous en avez l’occasion, allez-y ! Lorsque le refuge est ouvert, profitez de ce cadre exceptionnel, de l’accueil, des paysages et de cette sensation unique d’être véritablement immergé au cœur de la montagne.
Pour ma part, une chose est certaine : ce n’est certainement pas ma dernière visite au Gioberney. 😉❤️
Si vous ne voulez pas rater les prochains articles,
abonnez-vous à la Newsletter:
Suivez-moi aussi sur
Facebook, Instagram, YouTube & TikTok:
🥾 Hey, randonneur du web !
Si tu as aimé cet article, clique sur un de ces jolis boutons de partage.
Ça ne te coûtera rien, mais pour moi c’est comme trouver une fontaine d’eau fraîche après 8 km de montée. 💦
Chaque clic, c’est une petite tape dans le dos pour toutes ces heures passées à grimper, transpirer, prendre des photos (et éviter de tomber en arrière).
Alors vas-y, partage… et deviens mon héros de sentier ! 🏆
Ajouter un commentaire
Commentaires
Bravo David,
et le ciel, tu l'as repeins?